19 Mars 2008

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  J’ai reçu l’injonction de révéler 6 choses insignifiantes et sans importance, choses que vous ne connaissez pas et qui n’ont aucun intérêt.
Fastoche.
La consigne m’a été transmise par :
Vicnent dont j’ai oublié les réponses aussitôt après les avoir lues, et qui était donc parfaitement dans le sujet,
et par Fourrure, un vétérinaire qui n’a toujours pas répondu à la question que je lui posais dans un commentaire : étant donné que je suis du groupe sanguin 0+, donc donneur universel, est-ce qu’en cas d’urgence, je peux être transfusée dans mon chien ? Il a du croire que je me moquais. Que nenni. Ou alors il n’aime pas les chiens.

  Comme la blogoboule est déjà presque entièrement contaminée par cette chaîne, j’ai eu le temps de lire pas mal de versions de cet exercice en gambadant de lien en lien, et j'ai trouvé ça très intéressant. Pas de lire des trucs rigolos insignifiants, sans intérêt, non. Mais de voir comment le jeu avait été mené.

< foutage de gueule >
Émotionnellement très fort. Si si.
Extrêmement touchant. Diablement attendrissant. De bien jolies choses en vérité, et si bien dites. Et avec une telle fraîcheur.
Un peu de drôlerie, un zeste de provocation, une larme de nostalgie, le tout en deux ou trois phrases bien calibrées, et l’affaire était dans le sac. C’est fou comme à travers un simple jeu, on peut rappeler au présent aussi bien de vieux souvenirs qui sentent bon le pain d’épices et la purée mousseline, que la petite gaffe de l’avant-veille qui raconte si bien à quel point on sait prendre de la distance par rapport à soi-même et aux actes manqués.
Et redonner du relief aux choses simples de la vie.
Authenticité.
Spontanéité sans calcul.
Dépouillé de tout mot parasite et superflu, l’essentiel s’exprime finalement avec tellement de naturel.
Tout se résume en si peu de mots en fait…
Il suffit d’un jeu entre amis blogueurs. 
C’est merveilleux.
< / foutage de gueule >

Trop fort, trop bon.
Sous prétexte de jouer à ne rien dire, beaucoup n’ont su, n’ont pu, s’empêcher de livrer des petits secrets soi-disant anodins mais où se trouvait bien plus de signifié que d’insignifiant. De la pure confidence. La tentation était trop forte. Ç’eut été dommage de laisser passer une occasion de se répandre sur le sujet dans lequel on excelle, de louper l’opportunité d’un strip-tease de plus.
Misère, les gens ne savent plus ne rien dire.
Moi non plus.

1 - Je préfère écrire sur des feuilles à petits carreaux qu’à grands carreaux. Mais avec Word, on est sûr d’écrire droit.
2 - Je crois que j’ai laissé passer la date de rappel de mon vaccin contre le tétanos. J’aimerais être piquée par Ron l’infirmier, ce serait super glamour.
3 - Je chausse du 38 comme tout le monde. Un drame les jours de soldes. De toute façon, je ne fais pas les soldes.
4 - Au mois d’avril, je mange les fleurs de ciboulette.
5 - Je suis pour l’euthanasie des cons, quelque soit leur état de santé.
6 - Je suis plutôt Internet Explorer que Firefox. Oui je sais, c’est une hérésie.

(ajout de balises pour mal-comprenants)

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B. Desforges

#ailleurs...

8 Mars 2008

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FLiC, chroniques de la police ordinaire a aujourd’hui un an.
Et il se porte très bien.
Il s’est très bien vendu (comme des ptits pains...) et continue de bien se vendre. 
Il a été édité en édition de poche en novembre, tiré à 20000 ex. et réimprimé trois semaines plus tard.
FLiC va encore avoir d’autres vies, mais j’en ferai état plus tard, quand des contrats seront signés.
Un peu de transparence maintenant.
Dans l’édition, c’est plutôt vulgaire de parler d’argent. On écrit pour le plaisir avant tout, n’est-ce pas... Et puis, il y a tellement d’écrivains maudits qui se font claquer toutes les portes du quartier de Saint-Germain-des-Prés au nez, alors qu’ils ont des carrures de Goncourt, qu’il ne faudrait fâcher personne, rester pudique et discret, avoir le succès modeste, et mettre des cierges devant la FNAC pour que le miracle perdure jusqu’à l'extinction d'un minimum syndical de treize générations d'ayants droit de l’auteur... (je déconne...)
Mais moi, je vais vous le dire, à vous qui avez suivi l’histoire de ce livre depuis sa naissance sur internet à aujourd’hui.
J’ai pris connaissance de mes droits d’auteur pour 2007.
Ils sont l’équivalent de plus de deux ans de ce que fut mon salaire de flic. 
Imposables comme un salaire, mais on ne va pas se plaindre, hein.

Alors bon anniversaire mon FLiC !

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Bénédicte Desforges

#vies de livres

6 Mars 2008

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Blogueurs avec qui j’ai passé une très bonne soirée, et eu des échanges d’influences :

KA qu’a parti vers d’autres images,
Gilda qui était à l’heure la bougresse pour boire sa Guiness,
Laura, premier Paris-carnet et bientôt influente,
Pousse-manette qui avait garé son métro entre deux Vélibs,
Laurent (aaaaaaaa…),
Eolas (mmmm...),
Gaby oh Gaby, tu devrais pas m'laisser la nuit, j'peux pas dormir j'fais qu'des conneries !
Lady Flo qui avait un rouge à lèvres très rouge pour embrasser les garçons,
Vicnent qui bosse dans l’informatique avec un clavier dyslexique,
Lancelot qui avait une veste kaki comme mi !
et…
crédit photos © : Richard Ying

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Bénédicte Desforges

#au jour le jour

4 Mars 2008


La police par Les Inconnus


C'est comme  La galinette cendrée, on ne s'en lasse pas !

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