3 Janvier 2012


  Saint-Maur en poche
 
  samedi 18 juin de 10h à 19h
  et dimanche 19 juin 2011 de 10h à 18h

<< le site

Paris2011
  Salon du Livre de Paris 2011
  samedi 19 mars 2011 de 17 h à 18 h
  stand Éditions J'ai Lu

<< le site

 

Boulogne2010
  Salon du livre de Boulogne (92)
  (Espace Landowski)


  samedi 4 décembre 2010 de 14h à 18h 
<< programme

Toulon2009

  Fête du livre de Toulon

  samedi 20 et dimanche 21 novembre 2010

<< le site

Brive 2010

  Foire du Livre 2010
   Brive (Corrèze)

   week-end des 5, 6 et 7 novembre 2010

<< le site

 

  Fête du livre de Lempzours
  Dordogne [presse]
  samedi 2 et dimanche 3 octobre 2010

les mots Doubs

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  Les Mots Doubs
  à Besançon
  samedi 25 et dimanche 26 septembre 2010

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NICE-2009

 Festival du Livre de Nice

  samedi 19 et dimanche 20 juin 2010

BHV

 dédicace à la librairie du BHV
 Paris 4ème arrondissement,
 samedi 15 mai 2010 à 15h30
1000-Feuilles

  Les 1000-feuilles 

  mardi 11 mai 2010 à 19h30
  aux Fous de l'Île, 33 rue des Deux-Ponts, 75004 Paris

 thème : "Écritures du réel"

 Florence Aubenas, Sylvie Caster et moi

<< le site

  Espace culturel de Leclerc Bonneuil-sur-Marne (94)
  samedi 8 mai 2010 à 15 heures
Limoges
  Lire à Limoges
  samedi 24 et dimanche 25 avril 2010
<< le site
Paris-2010
  Salon du Livre de Paris 2010
  samedi 27 mars 2010 de 16h30 à 18h30
  stand Éditions Anne Carrière

<< le site

 

  Le Salon du Polar 2009
  de Montigny (95 - Val-d'Oise)

 vendredi, samedi et dimanche 4, 5 & 6 décembre 2009
<< le site


 
     

  Festival du Polar
  à Roissy-en-Brie (Seine-et-Marne 77)

  1er festival des littératures policières

  samedi 3 octobre 2009
  de 9h à 12h30 et 14h à 19h

<< le site
  Le blog dans tous ses états
  à Lanvollon
(22)

  vendredi 23 janvier 2009 de 9h30 à 17h

  inscription (gratuite) au : 02 96 70 17 04

<< programme

 

   Centre National d'Études et de Formation
  de la police nationale
à Gif-sur-Y. (91)
  jeudi 11 décembre 2008
  Le Salon du Polar 2008
  de Montigny (Val-d'Oise)


 vendredi, samedi et dimanche 5, 6 & 7 décembre 2008

<< le site


 
   
  Soirée du Forum VIB chez Lycos
  débat à propos des blogs, et dédicaces
  Paris, le vendredi 23 mai 2008
   Centre National d'Études et de Formation
  de la police nationale
à Gif-sur-Y. (91)
  jeudi 15 mai 2008

 

  Festival de Romans
  Festival de l'Expression sur Internet
  à Romans en Isère
  vendredi, samedi et dimanche 18, 19 & 20 avril 2008
 
 
    table ronde Frustration & anonymat sur internet :
  samedi 14 heures.
   dédicace de FLiC :
  samedi de 15h30 à 17h, librairie des Cordeliers.

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  Le Printemps du Livre 2008
  de Montaigu en Vendée
      table ronde samedi 14h15 sur les NOUVELLES
       VIOLENCES animée par Philippe Vallet avec :
  Patrick Trotignon (Flic dans le 9.3), J. de St-Victor (Mafias),
  Thierry Lezeau (Scènes de Crime), Claude Halmos (L'autorité
  expliquée aux parents)
, Philippe Escande (Les pirates du
  capitalisme)
, Lorraine Fouchet (Une vie en échange),
  Thibaut de Saint-Pol (Pavillon noir), et moi (FLiC, chroniques
  de la police ordinaire).

     vendredi, samedi et dimanche 11, 12 et
13 avril
<< lire
   Journée du Livre Justice-Médias-Police
  Atrium de Chaville (92)
  samedi 5 avril 2008
 
  Soirée cinéma (MR73)
 + discussion autour du thème police + dédicaces FLiC
 au cinéma Alain Resnais à Clermont l'Hérault (34)
 vendredi 21 mars à 20 h 45

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 Salon des Ecrivains Saint-Mauriens
  
  bibliothèque municipale
  avenue Henri Martin à Saint-Maur (94)

  samedi 16 février de 14h30 à 19 heures

<< lire

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 Festival du Livre et de la Bande Dessinée
 sur le thème Police et Espionnage
 2 et 3 février 2008 à Bagnols-sur-Cèze (30)
<< lire

 

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 Salon du Livre de Villeneuve-sur-Lot
 (Lot-et-Garonne)
 du 16 au 18 novembre 2007
> café littéraire avec Pia Petersen et Dominique Resch
StEtienne1.jpg La Fête du Livre de Saint-Etienne
 19, 20 et 21 octobre 2007
> café littéraire avec Jake Lamar et Henri Gentet
 dimanche à 15 heures

<< lire

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 La 25ème Heure du Livre 2007
 Le Mans, samedi et dimanche 13 et 14 octobre 2007
> café littéraire
:
 dimanche à 17h30 : les banlieues de la République
<< lire

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 La Forêt des Livres 2007
 à Chanceaux-près-Loches (Indre-et-Loire)
 dimanche 26 août 2007
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Festival du Livre de Nice

du 15 au 17 juin 2007

<< lire

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       La Comédie du Livre 2007
           Montpellier, 2 et 3 juin 2007
<< lire
> Café littéraire
:
 dimanche 3 juin à 11h30 : la littérature de témoignages
> Entretien littéraire : dimanche 3 juin à 17h

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 - FNAC - Bordeaux : jeudi 3 mai 2007 à 17 h 30
 - FNAC - Italie2 - Paris 13è : mardi 15 mai 17 h 30 clic
 - FNAC - Etoile - Paris 17è : mercredi 30 mai à 17 h 30
 - FNAC - Rouen : vendredi 8 juin à 17 h 30
 - FNAC - Parly2 (78) : samedi 9 juin à 15 h
 - FNAC - Caen : mardi 19 juin à 17 h 30
 - FNAC - Evry (91) : samedi 23 juin à 15 h
 - FNAC - Reims : vendredi 12 octobre à 17 h 30
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  31 mai 2007

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 dédicace à la librairie du BHV
 Paris 4ème arrondissement,
 samedi 26 mai 2007 à 16 heures.

 Espace culturel de Leclerc Bonneuil-sur-Marne (94)
   samedi 12 mai 2007 à 14 h 30

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  Carrefour-Savoirs numéro de mai
  Police de caractère
+ dédicace Carrefour Villejuif (94) samedi 19 mai 14 h

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     Journée du Livre de Chaville
        présidée par Robert Badinter

 11 heures : ouverture du salon au public
 15 heures : table ronde salle R.Hossein
  "Police Justice Médias : une relation impossible ?"
 18 heures : clôture du salon + pot :o)

  Atrium de Chaville (92) samedi 5 mai 2007

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        mouhahaha.gif     1er mai

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   Le Printemps du Livre
   à Montaigu (Vendée)
   samedi 28 et dimanche 29 avril 2007
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          + interview

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  Café littéraire animé par Philippe Vallet
  Montaigu, dimanche 29 avril 2007

  Salon du Livre de Paris 2007

  samedi 24 mars de 14 h à 15 h stand de Radio-France
  dimanche 25 mars de 14 à 16 heures
+ nocturne mardi 27 mars stand des éditions Michalon
  Porte de Versailles, Paris.
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 Rencontre-dédicace Virgin Megastore Barbès
 (Paris 18ème)
 samedi 17 mars 2007 à 17 heures 30
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31 Décembre 2011

2012
© Séra

   Il y a des dates qui s’acharnent à fouiller le temps, là où les souvenirs reposent sans deuil et sans autre sépulture que le fond d’une cicatrice dans la mémoire.
   Quelque chose dans l’air, un malaise sans nom, flou, qui ne veut pas finir, toujours à la même date. Quand les jours se font écho, au-delà des saisons et du temps qui passe. Et qu’il suffit d’une seule fois, d’un seul jour, pour donner la couleur des suivants.
   C’était un soir de nouvel an.
   La rue s’amusait et chantait, les fenêtres brillaient d’impatience de fêter le jour nouveau.
   Un appel nous est parvenu.
   « TV 270, rue Vauvenargues, vous avez un delta-charlie-delta à domicile, les pompiers vous attendent pour quitter les lieux.
   - C’est bien reçu TN, on y va. »
 En arrivant sur place, nous avons croisé les pompiers sur le palier.
   « Le Samu est déjà reparti. Mort naturelle… crise cardiaque. Allez, on vous laisse  Ce soir, la viande saoule nous attend. Bonne année et bon courage !
   - Pareil. Bon courage à vous aussi ! »
   Dans l’appartement, le couvert d’un réveillon à deux était dressé sur une toute petite table décorée de bougies et de fleurs. Minuscule concentré d’intimité autour de deux jolies coupes en cristal.
   Le sol était jonché des emballages de perfusions et cathéters déchirés à la hâte, et oubliés par le Samu. On ne l’a pas vu tout de suite... Dans un coin de la pièce, pâle comme la tristesse, des cheveux gris bouclés sur son front baissé, immobile, un homme se tenait.
   « Maman est morte. »
   Elle était venue de Russie pour fêter l’année nouvelle avec son fils. On a compris qu’elle n’avait plus que lui, et qu’il n’avait plus qu’elle. La misère chez elle, et l’exil pour lui. Elle était vieille, mais il ne s’y était pas préparé. Pas ce jour-là. Pas si vite. Ils ne s’étaient pas vus depuis des années. Ils attendaient le douzième coup de minuit pour se dire que c’était bon de se retrouver un jour de fête. Mais son cœur était fatigué, si chargé d’envie d’aimer au point de l’obliger à un trop long voyage vers la tendresse, qu’il n’avait pas su attendre.
   Elle était allongée sur un lit, un peu malmenée par les efforts du Samu pour la ramener à la vie. Son visage n’était pas serein. Il semblait raconter sa peine à lutter contre son cœur, ce fragile organe qui l’avait trahie avant l’heure.
   On a invité l’homme à s’asseoir à cette table pour deux. Il n’y avait pas d’autre siège. Il a bu un peu d’eau dans le verre en cristal pendant qu’on a ramassé les traces du passage du Samu. On a appelé le service des pompes funèbres, mais personne ne répondait, ils étaient en grève.
   « C’est aussi bien ainsi… Je la veillerai cette nuit. Je resterai auprès d’elle jusqu’à la fin… un peu plus…
   - Vous êtes certain Monsieur ? Si vous le souhaitez on peut… »
   Des cris ont retenti. Minuit. Tous en même temps, les murs, les étages voisins, ont célébré l’arrivée du nouvel an. Des feux d’artifice ont jailli devant la fenêtre, et leur éclat rebondissait sur les cloisons de la pièce et sur les visages. Nous ne savions que faire, que dire. Il n’y avait plus rien à souhaiter, la mort n’avait pas été douce.
   L’homme s’est levé. Il est allé vers un meuble et il est revenu avec un petit sachet enrubanné.
   « C’était le cadeau pour maman.
   Et il s’est mis à pleurer.
   - Pourquoi ai-je attendu minuit… »
   On s’est approchés de lui et on a essayé de lui dire le bonheur qu’elle avait dû ressentir à le revoir. On lui a dit que les dates, ce n’était pas si important, que la mort d’une vieille dame était une arrivée au port de la paix… Mais pour lui c’était un naufrage.
   « Je lui avais acheté une chemise de nuit. »
   Mes collègues et moi nous sommes regardés et avons pensé ensemble…
   « Monsieur, elle pourrait partir avec votre cadeau… Voulez-vous que je vous aide à lui passer sa chemise ? »
   Ses yeux m’ont dit oui. Mes collègues lui ont serré la main et sont repartis en emmenant avec eux les déchets laissés par le Samu. J’ai gardé une radio avec moi pour les prévenir de revenir me chercher.
   « Ouvrez le paquet, je vous en prie. Je ne peux pas… »
   J’ai sorti doucement la chemise de nuit de son emballage de papier de soie. On est allés vers le lit où reposait la vieille femme et on l’a déshabillée. Avec précaution, comme pour ne pas la réveiller, on l’a vêtue de son cadeau. L’homme a souri à sa mère. Il m’a semblé que son visage mort s’était apaisé. Mais c’est peut-être ce que je voulais croire.
   Je lui ai à nouveau demandé s’il pouvait rester seul jusqu’au matin.
   « Je peux. Merci. Merci pour maman…
   - Je vous remercie aussi. Je vous laisse tous les deux. »
   J’ai regardé la pièce une dernière fois. J’avais envie de débarrasser le couvert et de mettre les fleurs au pied du lit, mais je suis partie.


texte extrait de Flic, chroniques de la police ordinaire

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Bénédicte Desforges

#chroniques d'un flic ordinaire

29 Décembre 2011

urne


C’est toi le criminel, ô Peuple, puisque c’est toi le Souverain. Tu es, il est vrai, le criminel inconscient et naïf. Tu votes et tu ne vois pas que tu es ta propre victime.

Pourtant n’as-tu pas encore assez expérimenté que les députés, qui promettent de te défendre, comme tous les gouvernements du monde présent et passé, sont des menteurs et des impuissants ?

Tu le sais et tu t’en plains ! Tu le sais et tu les nommes ! Les gouvernants quels qu’ils soient, ont travaillé, travaillent et travailleront pour leurs intérêts, pour ceux de leurs castes et de leurs coteries.

Où en a-t-il été et comment pourrait-il en être autrement ? Les gouvernés sont des subalternes et des exploités : en connais-tu qui ne le soient pas ?

Tant que tu n’as pas compris que c’est à toi seul qu’il appartient de produire et de vivre à ta guise, tant que tu supporteras, - par crainte,- et que tu fabriqueras toi-même, - par croyance à l’autorité nécessaire,- des chefs et des directeurs, sache-le bien aussi, tes délégués et tes maîtres vivront de ton labeur et de ta niaiserie. Tu te plains de tout ! Mais n’est-ce pas toi l’auteur des mille plaies qui te dévorent ?

Tu te plains de la police, de l’armée, de la justice, des casernes, des prisons, des administrations, des lois, des ministres, du gouvernement, des financiers, des spéculateurs, des fonctionnaires, des patrons, des prêtres, des proprios, des salaires, des chômages, du parlement, des impôts, des gabelous, des rentiers, de la cherté des vivres, des fermages et des loyers, des longues journées d’atelier et d’usine, de la maigre pitance, des privations sans nombre et de la masse infinie des iniquités sociales.

Tu te plains ; mais tu veux le maintien du système où tu végètes. Tu te révoltes parfois, mais pour recommencer toujours. C’est toi qui produis tout, qui laboures et sèmes, qui forges et tisses, qui pétris et transformes, qui construis et fabriques, qui alimentes et fécondes !

Pourquoi donc ne consommes-tu pas à ta faim ? Pourquoi es-tu le mal vêtu, le mal nourri, le mal abrité ? Oui, pourquoi le sans pain, le sans souliers, le sans demeure ? Pourquoi n’es-tu pas ton maître ? Pourquoi te courbes-tu, obéis-tu, sers-tu ?
Pourquoi es-tu l’inférieur, l’humilié, l’offensé, le serviteur, l’esclave ?

Tu élabores tout et tu ne possèdes rien. Tout est par toi et tu n’es rien.

Je me trompe. Tu es l’électeur, le votard, celui qui accepte ce qui est ; celui qui, par le bulletin de vote, sanctionne toutes ses misères ; celui qui, en votant, consacre toutes ses servitudes.

Tu es le volontaire valet, le domestique aimable, le laquais, le larbin, le chien léchant le fouet, rampant devant la poigne du maître. Tu es le sergot, le geôlier et le mouchard. Tu es le bon soldat, le portier modèle, le locataire bénévole. Tu es l’employé fidèle, le serviteur dévoué, le paysan sobre, l’ouvrier résigné de ton propre esclavage. Tu es toi-même ton bourreau. De quoi te plains-tu ?

Tu es un danger pour nous, hommes libres, pour nous, anarchistes. Tu es un danger à l’égal des tyrans, des maîtres que tu te donnes, que tu nommes, que tu soutiens, que tu nourris, que tu protèges de tes baïonnettes, que tu défends de ta force de brute, que tu exaltes de ton ignorance, que tu légalises par tes bulletins de vote, - et que tu nous imposes par ton imbécillité.

C’est bien toi le Souverain, que l’on flagorne et que l’on dupe. Les discours t’encensent. Les affiches te raccrochent ; tu aimes les âneries et les courtisaneries : sois satisfait, en attendant d’être fusillé aux colonies, d’être massacré aux frontières, à l’ombre de ton drapeau.

Si des langues intéressées pourlèchent ta fiente royale, ô Souverain ! Si des candidats affamés de commandements et bourrés de platitudes, brossent l’échine et la croupe de ton autocratie de papier ; Si tu te grises de l’encens et des promesses que te déversent ceux qui t’ont toujours trahi, te trompent et te vendront demain : c’est que toi-même tu leur ressembles. C’est que tu ne vaux pas mieux que la horde de tes faméliques adulateurs. C’est que n’ayant pu t’élever à la conscience de ton individualité et de ton indépendance, tu es incapable de t’affranchir par toi-même. Tu ne veux, donc tu ne peux être libre.

Allons, vote bien ! Aies confiance en tes mandataires, crois en tes élus.

Mais cesse de te plaindre. Les jougs que tu subis, c’est toi-même qui te les imposes. Les crimes dont tu souffres, c’est toi qui les commets. C’est toi le maître, c’est toi le criminel, et, ironie, c’est toi l’esclave, c’est toi la victime.

Nous autres, las de l’oppression des maîtres que tu nous donnes, las de supporter leur arrogance, las de supporter ta passivité, nous venons t’appeler à la réflexion, à l’action.

Allons, un bon mouvement : quitte l’habit étroit de la législation, lave ton corps rudement, afin que crèvent les parasites et la vermine qui te dévorent. Alors seulement du pourras vivre pleinement.

Albert Libertad

1er mars 1906
[texte publié dans le journal l’Anarchie]


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