Flic, un métier de femme

8 Mars 2015

gender flic studies

Je ne compte pas le nombre de fois où la question m’a été posée…
« Un métier d’homme, ce n’est pas trop dur ? »
— Il arrive que ce soit dur, parce que les situations sont dures, non pas parce que je ne serais pas à ma place dans la police. Quand c’est dur, c’est dur pour tout le monde.
— Oui mais quand même, une femme n’est pas faite pour ça.
— Pas faite pour quoi au juste ?... »

Et là, s’ensuit généralement une énumération de lieux communs et de présupposés.

Je réponds alors que, rationnellement, les qualités d’un bon flic sont asexuées.
Avoir une bonne connaissance de la loi et de la procédure, être intègre et juste, faire preuve de patience, de rigueur, persévérance, diplomatie, sang-froid. Être ferme mais objectif, avoir ce qu’il faut d’empathie, ni trop ni trop peu, mais une écoute sincère et sans jugement. Être solidaire dans les moments difficiles. Savoir s’adapter rapidement, surmonter et mettre de coté l’émotion, la colère, le dégoût. Etc, etc.
(de même que les défauts des mauvais flics sont tout autant asexués. Lâcheté, manque de fiabilité, arrivisme, etc.)

Immanquablement, c’est prévisible, arrive l’argument supposé mettre à mal mon argumentaire.
« Et la force physique ? Ça pose un problème tout de même…
— On ne peut pas résumer le métier de policier à la force et aux muscles. C’est totalement réducteur.
— Et quand il le faut ? Si vous devez maitriser un type très énervé de cent kilos, vous êtes dans la panade, non ?
— Dans ce cas de figure, tout le monde l’est.
— Mais dans une situation d’affrontement physique, vous êtes plus vulnérable qu’un homme...
— Pas forcément. Il y a des hommes plus faibles que certaines femmes. Il y a des hommes peureux aussi. Et d’autres qui seraient enclins à envenimer des situations. Globalement, plus puissants musculairement, mais aussi moins souples et moins agiles que les femmes. Mais tout ça est pondéré par le fait que la police de terrain est un travail d’équipe. »

Soit dit en passant, à propos de l’agressivité (au sens large et non péjoratif) que l’on a tendance à associer à la virilité et à la biologie masculine, voilà déjà plusieurs années que les endocrinologues ont établi qu’elle n’est pas une incidence de la testostérone. Au contraire, cette hormone mâle (mais que les femmes produisent naturellement en plus faible quantité, tout comme les hommes produisent des œstrogènes) tiendrait un rôle dans l’aptitude à gérer le lien social.

« Enfin, c’est indéniable, si vous portez un uniforme, une arme, vous devez bien mettre votre féminité de coté…
— Qu’entendez-vous par féminité au juste ?
— Hé bien par exemple, dans ce métier vous ne pouvez pas vous habiller "en femme", vous maquiller, porter une jupe, des talons hauts… être féminine.
— Bien évidemment, mais cette définition de la féminité est réductrice elle aussi. À mon sens les gestes que vous citez relèvent de l’image, voire de la séduction. Objectivement, ce sont des artifices qui n’ont pas nécessairement leur place dans l’exercice d’une profession, à moins de considérer que la féminité se résume à une apparence. »

Dans le discours commun, le mot féminité est très souvent associé à l’image, laquelle image est une sorte de caricature essentiellement à l’usage des hommes. Ce concept est ensuite décliné sous forme de comportements et de tâches prétendument dédiés au genre féminin.

« Heureusement tout de même qu’il y a des femmes dans la police. Vous tenez certainement un rôle privilégié quand il s’agit d’intervenir sur des différends conjugaux, des femmes battues, des victimes viols, des enfants en détresse…
— Cliché. Dans ces situations qui nécessitent beaucoup de tact et d’écoute, voire de la douceur, ce ne sont pas nécessairement les femmes flics qui sont les plus à l’aise et efficaces. Dans l’absolu, c’est bien davantage une question de ressenti, d’expériences, de situation familiale ou d’âge. Dans la pratique, femme ou homme, chacun fait au mieux.
— Une femme ne se confie pas plus facilement à une femme ?
— Pas forcément, mais une victime peut en formuler le souhait si c’est son cas. »

Lors d’une intervention, l’expérience ou la situation (généralement désagréables) d’autrui peut faire écho au vécu de l’interlocuteur policier, et le rendre à même ou difficilement capable d’avoir l’attitude attendue. Être femme ou homme ne fait pas la différence. Dans le domaine de la compétence policière, il y a bien plus de différences d’atouts ou d’entraves, à prendre en compte que la différence de genre.

« De toutes façons, il y a une application de quotas au recrutement dans les écoles de police.
— En effet, mais ça ne présume en rien des aptitudes des uns et des autres. Un recrutement sans quotas pourrait d’ailleurs réserver des surprises.
— Plus de femmes ?
— Non, mais peut-être une parité naturelle… Quand je suis entrée dans la police, les quotas étaient très défavorables aux femmes. Du coup, au concours de gardien de la paix, toutes épreuves confondues, les femmes ont été reçues à partir de 17/20 et les hommes 9/20. En revanche, à la fin de la scolarité, la tête de promotion était constituée de 5 femmes et 5 hommes. »

Ce n’est pas parce que la police a été un bastion masculin très résistant à la féminisation de ses effectifs – Police nationale, un métier d’homme - qu’elle devait arbitrairement rester un domaine réservé.
Les hommes l’ont néanmoins plutôt mal vécu au début, et ont longtemps couiné à l’aberration de cette mixité. Un peu comme si leur virilité s’en était trouvée affectée, puisque du jour au lendemain, ils s’étaient retrouvés à ne plus exercer... un métier d'homme.

Objectivement, aujourd'hui beaucoup de métiers d’homme ne le sont plus, et beaucoup de métiers dits pour femmes, de façon similaire, le sont uniquement en application d’un conformisme social et culturel et de prédispositions supposées.

Une femme qui envisage de devenir flic, pompier, mécanicienne, chef d’orchestre, pilote de ligne ou astronaute n’usurpe la place de personne. Pas plus qu’un homme qui souhaiterait faire de la puériculture son métier, ou devenir danseur classique. La bonne place est celle que l’on choisit hors du carcan de conventions qui n'ont pas ou plus de sens.

Au nom de quel aveuglement hors d'âge faudrait-il qu’on tolère encore d'entendre parler de sexe fort et sexe faible ? et que perdurent des stéréotypes sans autre fondement que le dictat d’une phallocratie devenue sans objet ? si tant est qu’un jour, elle en ait eu un…

Si l’école enseigne que des nations se sont émancipées, que le temps de l’esclavage et de la ségrégation est révolu, que le racisme n’a aucun sens, que la colonisation était inéquitable, invivable – et pourtant, dans ces époques-là, tout le monde trouvait ça parfaitement normal et cohérent – s'il est démontré que l'héritage du passé n'est pas toujours beau à voir et qu'il faut en tirer des leçons, mais encore, si l’éducation civique et les Droits de l’Homme font partie des programmes scolaires, si le mot discrimination est dit et expliqué, alors il est logique que le sexisme et tous les déterminismes abscons qui lui toujours sont liés, soit abordé, expliqué et démonté, tant le principe du stéréotype justifie une approche intellectuelle.

L’égalité n’est pas synonyme d’uniformité, et dégagés du poids des clichés et préjugés, de Vénus et de Mars, féminité et masculinité trouveraient enfin un sens qui ne soit pas synonyme d’entrave sociale. Et la seule parité acceptable, qui aurait un sens authentique, serait celle qui, non contrainte par des textes inefficients et à courte portée, se construirait hors de tout stéréotype.

Alors ne vous moquez pas des fillettes qui jouent au cowboy, trouvent qu’en rose elles ressemblent à une fraise tagada, ou se rêvent dans un 38 tonnes. Ou au volant d’une voiture de police.
Plus le garçon est manqué, plus la fille est réussie.

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C
Bonjour,
Ma belle-soeur est policière et je vous assure qu'elle ne reste pas en retrait ou est inutile et s'accapare un métier d'homme comme j'ai pu le lire, bien au contraire ! Il y a tellement de postes différents en tant que policier (dispatching, accueil, sur le terrain) que chacun y trouvera sa place. En plus, un policier n'est jamais seul (ils sont par deux) et les formations se sont bien améliorées (en tout cas en Belgique), grâce à quoi les agressions sont peu nombreuses! Ils sont formés au stress, la menace et les tests sont compliqués alors celui qui parvient jusque là, je pense, c'est qu'il le mérite.

De plus, ça a des avantages quand une femme policière doit s'adresser à une autre femme.

Femme ne rime plus avec féminité, famille, maison, sexe faible, qui ne peut pas exercer le boulot de policier juste parce que c'est une femme.
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É
bonjour Camille!
je tiens à vous dire que votre article m'a vraiment plus! depuis quelque mois je rêve de faire parti de la police mais on arrête pas de me dire que je ne suis pas assez courageuse pour faire ça mais j'aimerai beaucoup le faire! je m'appelle Juliette, j'ai 10 ans et j'aimerez vraiment que vous m'aidez!
O
Bonjour,

Votre article m’a vraiment plu!
Et je suis bien d’accord avec vous.
On assimile beaucoup trop souvent le métier de la police comme étant un métier d’homme, alors qu’une femme peut être tout à fait capable, de faire les mêmes taches qu’un homme.
Les commentaires comme ceux de « Paul » sont juste machiste.
Merci pour votre super article !
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L
Bonjour,
Je viens de découvrir votre blog, je vous félicite pour votre témoignage, particulièrement utile pour ceux qui s'intéressent à la division genrée du travail.
Votre retour d'expérience au sein de la police constitue un vrai matériau sociologique !
Et votre patience face aux nombreux commentaires sexistes et réactionnaires sur votre blog est admirable...
Bref, merci pour votre travail.
Bonne continuation à vous
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P
Les gonzesses n'ont rien à faire dans la police.
La police serait bien plus efficace, mieux considérée et respectée s'il n'y avait pas de femmes dans ses rangs et je sais de quoi je parle.
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L
Bonjour , je me permet de vous écrire j'ai vraiment aimée votre article il me permet d'en connaitre plus sur mon futur métier je l’espère , je me présente je m’appelle Laura j'ai 13 ans je souhaite depuis toute petite devenir policière . Je sais que je peux paraître "jeune " pour avoir envie de faire ce fabuleux métier , pensez vous que qu'un stage de 3 ème découverte serait possible ? Merci
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N
bonsoir paul.
je ne suis pas du tous d'accord avec vous car le > comme vous dites sont aussi couragesent que les homme et on elles aussi droit de travailler avec les hommes et non vous ne savait pas de quoi vous parlez! les femmes ont des droits et il faut respecter
B
Bonjour Laura,
Non, un stage "découverte" en 3ème n'est pas envisageable dans la police.
Mais continue de lire, te documenter, et si tu en as l'occasion parle avec des policiers.
Je te souhaite bon courage pour la rentrée :)
B.
V
Bonjour je tenais à reagire pour moi déjà un homme dans la police cela n'est pas facile mai je trouve que un femme est beaucoup plus vulnérable cela est sans manquer de respect car cela n'est pas mon genre mai cela reste mon opinion personnelle .Quand vous voyer déjà des homme policier qui ce font parfois agresser .batre imaginez vous une femme d'évent un homme voyou .Je trouve quand même qu'ont devrait parfois reflechire à cela
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B
"ont devrait parfois reflechire à cela" (sic)
Il se trouve que c'est ce que je viens de faire dans cet article, vous pouvez tenter d'aller au delà du titre.
ET il se trouve que c'est aussi du vécu.
N
Mouais, pas convaincu, quand on regarde les interventions difficiles de la police les femmes sont quasiment toujours inutiles, en retrait, ne sachant pas quoi faire et laissant résoudre les situations violentes à leurs collègues masculins. Je souhaite entrer dans la police et me prépare au concours, et franchement ça me déplairait fortement de me retrouver avec un partenaire féminin à moins qu'elle ne fasse ses preuves.
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J
Le métier de flic est un métier d'hommes point barre. Allez arrêter un Teddy Riner ! Vous êtes la risée du monde entier avec vos insuffisances de femmes pour exercer un métier physique et les terroristes ou autre du grand banditisme se marrent bien. Ils n'ont rien en face. Du bon sens madame Desforges en place de bonnes paroles !!! Les femmes peuvent s'épanouir avec des métiers féminins. La nature a fait les choses ainsi il y a des mâles et il y a des femelles et l'espèce humaine est une espèce animale comme les autres. Le gorille à dos argenté protège et dirige son clan. Le lion se taille la part à laquelle il a droit en qualité de protecteur. Vous voulez bousculer l'ordre établi avec vos complexes d’infériorité et cette parité à la noix inventée par une poignée de féministes braillardes. Laissez aux hommes les métiers virils d'hommes. Les femmes ne sont pas crédibles dans ces métiers physiques qui demandent de la combativité voire de l'agressivité. Depuis la nuit des temps ce sont les hommes qui sont allés au combat, pas les femmes bon sang, et toute votre masturbation de pseudo intellectuelle ne sert qu'à envenimer les choses. Soyez féminine et occupez-vous de votre famille, vous serez plus respectée et plus utile qu'avec un flingue dans votre petite menotte blanche !
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M
je ne comprends absolument pas cette mentalité, nous nous battons chaque jour pour qu'une égalité homme femme soit mise en place, le monde a évolué et les mentalités aussi, j'ai 15 ans et je suis triste de voir des gens qui pensent que les métiers de forces de l'odre soit fait que pour les hommes, chaque métier sont fait pour les hommes ou les femmes, nous sommes tous égaux, et je ne pense pas que les femmes existe seulement pour s'occuper de la famille comme vous l'avez écrit dans votre commentaire, une femme peut très bien avoir plus de compétences en mécanisme et un homme peut aussi avoir plus de compétences en couture pourquoi pas?? arrêtez de bloquer votre mentalités sur l'ancien temps!!!!
G
Encore un gros matcho ! Dans ce cas si je suis très propos , aucunes femmes dans la police mais dans ce cas aucuns hommes dans en tant que infirmier ou aide soignant .. bah quoi c'est vrai si le métier de force de l'ordre doit être réserver aux hommes selon tes propos, celui doit l'être aux femmes. Je vois que les mentalités évoluent tiens ! Personnellement je préfère avoir a faire a une femme policiers qu'a un homme policier qui de plus est un gros débiles dans ton genre !
E
Bonjour Madame Desforges,
Je suis actuellement en seconde générale et je viens de trouver ce que je voudrais devenir : lieutenant de police. Je ne sais pas si il y a un bac spécifique ou un bac général conviendrait. Je ne suis également pas très sportive et j'ai de sérieux problèmes de boulimie.. Si vous auriez quelques conseils à m'accordez ce ne sera pas de refus. Merci pour votre magnifique article
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B
Bonjour,
Vous êtes en seconde, vous avez le temps de considérer la question :)
Un bac général convient, bien sûr.
Le sport, eh bien il est grand temps de s'y mettre, c'est incontournable.
La boulimie, c'est bof si on vous détecte un petit déséquilibre dans le registre psy.
Il y a beaucoup de candidats pour (très) peu de places, autant mettre toutes les chances de son coté.
M
Je découvre votre blog. J'aime beaucoup votre commentaire clair et bien argumenté auquel je souscris complètement. La question des métiers masculins ou féminins me semble totalement dépassée aussi. Bravo de l'avoir si bien dit en vous appuyant sur votre propre exemple. J'ai la plus haute estime pour votre métier- difficile, ça oui!
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B
Merci merci !
D
D'accord,
Je vous remercie infiniment,
Bonne journée.
Déborah
Répondre
D
Bonsoir Madame Desforges,
J'ai une question,
Je suis une fille âgée de 16 ans et demi,
plus tard je voudrais devenir lieutenant de police judiciaire.
Le problème est que je suis très maigre (1m67 pour seulement 42 kg)
on m'a toujours dit que à cause de mon poids, je ne pourrai jamais
faire ce métier.
Pourtant je sais qu'au fond de moi que malgré cet handicap, je peut y arriver
et que je me battrai pour faire le métier de mes rêves.
Pensez-vous que j'ai une chance de devenir policière ou que au contraire, cela serait
presque impossible à cause de mon poids?

Merci d'avance pour votre réponse,
bonne soirée.
Déborah.B
Répondre
B
Bonsoir Deborah,
Tu n'as "que" 16 ans 1/2, tu as le temps de voir !
Tu sais, à mon avis c'est moins une question de poids que ce qu'un toubib pourrait en déduire. Si tu es trop maigre, tu es affaiblie physiquement, et ça peut en effet être un obstacle à la pratique de ce métier. Ça peut aussi être le symptôme d'un trouble alimentaire, et donc d'une fragilité. Bref, tout ça tu le sais déjà ! Je ne sais pas précisément ce qui est exigé ou pas lors de la visite médicale. Mais le temps de passer le bac + 2 ou 3 ans d'études, ton métabolisme et ton psychisme peuvent évoluer, et tu n'auras plus à te poser cette question.
Passe de bonnes vacances,
Amitiés,
B
B
D'un certain.... Plus je connais les hommes , plus j'aime mon chien . Plus je connais les femmes , moins j'aime ma chienne !!!
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N
bravo madame policier
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C
Là! Encore scotché. Décidément j en fini pas d être épaté et le vieux misogyne qui sommeille en moi vient de prendre un sacré coup sur le bec...lol
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B
Bing ! Tu vois que tu n'es pas si misogyne que ça.
J
Merci, c'est tout-à-fait ça.
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B
Mais que c'est bien dit ! Merci à celui ou celle qui a écrit ce texte !
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B
Il faut le dire et le redire, les préjugés ont la vie dure !
B
Ah ! Un homme aurait pu prendre la plume pour retranscrire vos propos ... et bien encore bravo pour avoir si bien su, et avec tant de justesse, décrire notre quotidien où le sexe de qui fait quoi est la dernière de nos préoccupations, et démonter les uns après les autres ces vieux clichés qui émaillent encore tant de conversations !
B
Celle. Forcément !
Merci :)